Je suis pas quelqu’un de stressé de la laïfe. Je l’ai été, genre au collège, au moment de passer le Brevet. J’ai passé mon temps à réviser, j’ai tremblé le jour des épreuves pour un examen et un diplôme qui (on s’en rend compte après bien évidemment) n’ont aucune valeur. Mais depuis ces temps bien lointains une petite fée nommée Relax a fait son nid chez moi et me fait tout prendre à la légère. Le bac … La fac … Et aujourd’hui l’IUFM et le concours de PE.
À la réunion de rentrée le 11 septembre dernier, le directeur de l’IUFM nous a fait un petit discours de bienvenue : « Vous ne passez pas un examen à la fin de l’année. C’est important que vous le compreniez. [Blablabla]. À la fin de l’année, vous passez un concours de recrutement, un entretien d’embauche. [Blablabla]. Il y aura seulement 207 postes, soit un étudiant sur quatre d’embauché. [Et blablabla]. » Sans parler du moment mémorable où il demande le nombre de redoublants présents dans l’amphi et où la moitié des mains se lèvent. Wahou.
Et ma fée Relax a souri. Elle a souri parce qu’elle a une confiance totale en mes capacités. Ce qui est un peu déstabilisant, parce que quand j’y réfléchis, ce n’est pas mon cas, j’ai même plutôt tendance à me demander comment je vais m’en sortir pour l’avoir ce concours, fainéante comme je suis !
D’ailleurs je sors tout droit de la fac … Alors je dois dire que la chose qui m’a le plus embêtée dans ce petit discours du directeur, ça a été « l’absentéisme n’est pas autorisé ». Zut de flûte de crotte ! J’aimais bien moi, les “cours à la carte”.





