wonderland

Tout le monde a donné sa petite critique du dernier film de Tim Burton… Je ne vais pas échapper à la règle, déjà, parce que je l’ai vu (et vu l’étendue de ma culture cinématographique… c’est rare que j’aie vu un film, aussi connu soit-il), et parce que j’adore Alice. (Bon ok ça fait longtemps qu’il est sorti ce film, un peu tard pour la critique, et alors??)

Dame de coeur

Je ne vais pas faire durer le suspense plus longtemps : moi non plus je n’ai pas aimé ce film. Il n’y a pas d’innombrables raisons, juste quelques unes, qui ont fait qu’il m’a déçue. Je ne compte pas t’imposer un roman en guise de critique, parce que comme je l’ai déjà dit, je suis loin d’être cultivée en ce qui concerne le 7ème art.

Autant commencer par ce que j’ai aimé : les décors. Au niveau des décors, l’univers d’Alice est parfaitement respecté et mis en valeur dans ce film. Un soupçon de magie et de folie et nous voilà au Pays des Merveilles… On n’a tout simplement plus envie de le quitter… Ajoute à ce joli tableau la dame de coeur (et sa sublime interprétation par Helena Bonham Carter), et tu auras un aperçu exhaustif de ce que j’ai aimé du film.

Ce qui me choque le plus dans les choix de Tim Burton, c’est celui d’avoir choisi de faire revenir Alice au Pays des Merveilles une fois celle-ci devenue adulte. Le Pays des Merveilles n’est accessible qu’aux enfants, car eux seuls ont l’imagination, la naïveté ou la pureté qui leur permettent d’y entrer, et surtout, d’y croire. Alors, faire entrer une adulte dans ce monde sans queue ni tête,  dans ce monde enfantin, c’est presque un sacrilège… Je persiste à penser qu’il aurait sans doute été plus à l’avantage de Tim Burton de reprendre l’histoire de Lewis Caroll et d’y ajouter son propre univers, car il est vrai qu’au départ cette « collaboration » semblait faite pour détonner… Malheureusement ça n’a pas été le cas (pour moi).

Ce que j’ai trouvé dommage, aussi, c’est cette espèce de niaiserie qu’il a insufflé dans son film. Bwark… D’abord cette reine blanche, si pure, si pleine de bonnes intentions, si… caricaturale ! Et puis, le fait de dénaturer le personnage du chapelier (qui pourtant avait du potentiel… joué par Johnny Depp, il aurait du être incroyable !) : il paraît presque censé dans ce film ! Où est passé le dingo qui ne peut pas aligner deux phrases ayant une suite logique ? A la place, on se retrouve avec un type un peu particulier (mais pas vraiment fou), qui en plus donne dans le même genre de niaiseries que les autres personnages (sincèrement, le passage où il demande à Alice de rester avec eux………. se passe de commentaire…).

Je ne t’infligerai pas un paragraphe sur le jeu de la comédienne censée incarner Alice, parce que ça aussi ça se passe de commentaire !

Au final, je te conseille de lire le bouquin… Et de revoir le bon vieux Disney, parce qu’il est plus fidèle et colle plus à l’imaginaire de Lewis Caroll que ce que nous a pondu Tim Burton.

Et pour l’illu, ben ça représente (j’espère que t’auras deviné..) la dame de coeur, dessinée à la palette sous ArtRage cette fois (pour changer de Corel et Photoshop).

la classe

Je trouve qu’il y a certains personnages de séries TV qui ont vraiment la classe. Juste la classe quoi. Et ils ont la classe pour plein de raisons différentes, parce qu’ils n’ont pas vraiment de points communs entre eux tu vois. A part un : ils nous font rire.

BarneyBarney Stinson (How I Met Your Mother). L’inventeur du bro code, best friend ever de Ted (même s’il reste en permanence en compétition avec Marshall, qui prétend lui aussi détenir ce titre), il aime les femmes et surtout, affûter ses nombreuses techniques de drague. Selon Barney, rien n’est impossible pour mener une femme dans son lit, et on peut dire qu’il a sûrement presque tout testé : son tableau de chasse est d’ailleurs bien rempli.

SheldonSheldon Cooper (The Big Bang Theory). Son QI est aussi élevé que sa détresse au niveau relations sociales. S’il pouvait vivre en ermite, il le ferait sûrement, mais son intelligence lui suggère que l’être humain ne peut se passer du contact du groupe, et il s’efforce donc de se plier à la norme. Plein de tocs, il a réservé sa place sur le canapé, et il ne faut surtout pas bousculer les petites habitudes de ce personnage atypique.

WilsonDoug Wilson (Weeds). Ce comptable aux pratiques douteuses était pourtant un membre influent du conseil municipal de sa ville, Agrestic. C’est également grand consommateur de marijuana (il a même géré les affaires de Nancy à ses débuts) et encore un grand gamin qui ne parvient à prendre que peu de choses au sérieux. Il aime faire la fête et fumer, et se balade le plus souvent en short et en sandales.

HurleyHugo Reyes (Lost). Dit « Hurley », il fait partie des rescapés du crash marquant le point de départ de la série. Apprécié de tous, peu s’en méfient, même si l’on peut parfois douter de son état de santé mentale : il se croit maudit depuis qu’il a utilisé une certaine suite de chiffres pour gagner au loto, et commence à voir et à parler avec des morts à partir de la saison 5. Il paraît également assez dur à cerner et on ne sait pas s’il a un rôle secondaire ou un rôle clé.

J’ai cherché dans les autres séries que je regarde (Desperate Housewives, Grey’s Anatomy…) pour essayer de trouver d’autres personnages avec la cool attitude. Sans succès. Il y a des chances que la présence ou pas d’un de ces personnages détermine le degré de « nianiantise » de la série. Ou pas !